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Nutrition durable · Efficacité · Ressources

Productivité et responsabilité doivent progresser ensemble.

Une nutrition efficace peut améliorer la valeur des nutriments appliqués tout en soutenant une gestion responsable du sol, de l’eau et des ressources agricoles. L’objectif n’est pas simplement d’appliquer davantage d’intrants, mais de mieux comprendre où, quand et comment ils peuvent créer le plus de valeur pour la culture.

Chez Atlas Crop Technologies, nous considérons la durabilité comme une démarche agronomique pratique : améliorer l’efficacité des programmes, soutenir la productivité, mieux adapter les technologies aux conditions locales et aider chaque maillon de la chaîne de nutrition végétale à prendre des décisions plus précises.

Découvrir les produits
Nutrition durable des cultures et utilisation efficace des ressources agricoles
Technologies agricoles mondiales. Accompagnement commercial local. Rotterdam · Istanbul · Dubaï · Casablanca · Nairobi · Johannesburg
Notre approche

Faire davantage avec chaque unité de ressource mobilisée.

Une approche durable de la fertilisation commence par l’efficacité. La question n’est pas uniquement de savoir combien de nutriments sont appliqués, mais quelle proportion demeure disponible, atteint la zone racinaire, est absorbée par la culture et contribue à la production.

01

Priorité à l’efficacité nutritive

Maintenir les nutriments disponibles au moment où les plantes peuvent les utiliser contribue à améliorer la valeur agronomique du programme de fertilisation.

Cela implique de raisonner simultanément la source, la dose, le calendrier, le placement, le sol, l’humidité et les besoins propres à la culture.

02

Mieux ajuster, pas simplement ajouter

Une stratégie durable ne consiste pas automatiquement à augmenter les quantités d’intrants. Elle cherche d’abord à comprendre les facteurs limitants et à intervenir là où une amélioration est réellement nécessaire.

Technologies, analyses, observations et bonnes pratiques agronomiques doivent fonctionner comme un système cohérent.

03

Une vision régionale

La disponibilité de l’eau, le climat, les sols, les cultures, les systèmes d’irrigation et les réglementations diffèrent considérablement selon les marchés.

Une solution pertinente dans un système agricole donné doit donc être réévaluée avant d’être transférée à une autre région.

Durabilité agronomique

Un équilibre entre production, efficacité et gestion des ressources.

Pour nous, la durabilité de la nutrition végétale n’est pas une seule technologie. Elle résulte de plusieurs décisions qui doivent fonctionner ensemble à l’échelle du champ, de l’exploitation et de la chaîne de valeur.

PROD

Productivité

Une agriculture durable doit rester productive. Les programmes de nutrition doivent soutenir les objectifs de rendement et de qualité tout en restant adaptés aux ressources disponibles et aux réalités économiques de l’exploitation.

EFF

Efficacité

Chaque application représente un investissement en produit, énergie, transport, équipement et travail. Améliorer l’utilisation d’un intrant existant peut donc être aussi important que modifier la quantité appliquée.

SOL

Fonctionnement du sol

Le sol joue un rôle central dans le stockage de l’eau, le développement racinaire et la disponibilité d’une grande partie des nutriments. Sa gestion influence directement l’efficacité du programme de fertilisation.

EAU

Gestion de l’eau

Eau et nutrition sont étroitement liées. L’humidité influence la mobilité de nombreux nutriments, leur arrivée à proximité des racines et le fonctionnement physiologique de la plante.

RES

Utilisation responsable des ressources

Les décisions de fertilisation doivent tenir compte des ressources mobilisées par le système de production et rechercher une utilisation aussi précise que possible des intrants.

ECO

Viabilité économique

Une solution doit avoir un sens agronomique mais aussi économique. Le coût, la simplicité opérationnelle, le rendement, la qualité et la valeur de la production doivent être considérés ensemble.

Principes de fertilisation

La bonne source, à la bonne dose, au bon moment et au bon endroit.

Ces quatre dimensions constituent un cadre simple pour analyser un programme de nutrition. Une technologie peut apporter une valeur supplémentaire, mais elle doit rester cohérente avec ces principes agronomiques fondamentaux.

01

La bonne source

Les sources fertilisantes ont des propriétés différentes. Leur sélection dépend des besoins de la culture, du sol, du système d’application et des autres composantes du programme.

Les technologies complémentaires doivent également être sélectionnées en fonction de leur compatibilité avec la source utilisée.

02

La bonne dose

Les besoins d’une culture doivent être rapprochés des réserves du sol, du rendement visé, des apports précédents et des recommandations agronomiques applicables.

La précision de la dose peut contribuer à éviter à la fois les carences et les applications qui ne correspondent pas aux besoins du système.

03

Le bon moment

Les besoins nutritionnels évoluent tout au long du cycle cultural. Une partie de l’efficacité du programme dépend de la capacité à rapprocher la disponibilité d’un nutriment du moment où la culture en a besoin.

04

Le bon emplacement

Un nutriment doit être accessible au système racinaire. Le placement en surface, incorporé, localisé, en bande, en fertigation ou par d’autres méthodes crée des environnements différents autour des racines.

+

La bonne technologie

Une technologie d’efficacité, de biostimulation ou de nutrition spécialisée est pertinente lorsqu’elle répond à une contrainte clairement identifiée dans le programme.

DATA

La bonne information

Analyses, historique de parcelle, observations de terrain et résultats d’essais permettent de renforcer progressivement la qualité des décisions.

Azote

Améliorer la synchronisation entre disponibilité et besoins de la culture.

L’azote est indispensable à la croissance des cultures, mais il est également très dynamique dans le système sol-plante. Son efficacité dépend de plusieurs processus et de nombreuses décisions de gestion.

N1

Choisir la source

Les différentes formes d’azote ne suivent pas exactement le même parcours après application. Le choix de la source doit donc tenir compte de la culture, du système d’application et du contexte agronomique.

N2

Synchroniser les apports

Lorsque cela est possible, rapprocher les applications de la période d’absorption active de la culture peut permettre de mieux aligner l’offre en nutriment sur la demande.

N3

Tenir compte des conditions

Température, humidité, pluies, irrigation, texture et propriétés du sol influencent la transformation et le déplacement de l’azote.

N4

Fractionner lorsque pertinent

Dans certains systèmes, plusieurs applications plus ciblées permettent d’adapter progressivement l’offre en azote au développement de la culture.

N5

Utiliser des technologies ciblées

Selon leur mode d’action, certaines technologies peuvent compléter le programme en intervenant sur des étapes particulières du cycle de l’azote.

N6

Mesurer le résultat

L’efficacité d’une stratégie doit être évaluée par rapport à un objectif : rendement, qualité, dose d’engrais, régularité, simplicité d’application ou performance économique.

Phosphore

Protéger la valeur agronomique d’un nutriment essentiel et peu mobile.

Le phosphore contribue notamment au développement précoce, au fonctionnement énergétique de la plante et à l’activité racinaire. Son efficacité dépend fortement de sa disponibilité dans la zone explorée par les racines.

P1

Comprendre le sol

Le pH, la composition minérale, la texture et d’autres caractéristiques influencent la disponibilité du phosphore après son application.

P2

Soigner le placement

Le phosphore se déplaçant généralement moins facilement dans le sol que certains autres nutriments, sa position par rapport aux racines peut avoir une importance particulière.

P3

Soutenir l’enracinement

Un système racinaire bien développé augmente le volume de sol exploré et les possibilités de rencontre entre racines, eau et nutriments.

P4

Maintenir la disponibilité

Certaines technologies sont conçues pour travailler autour de la disponibilité du phosphore et compléter les décisions portant sur la source et le placement.

P5

Éviter les automatismes

Une forte dose ne garantit pas automatiquement une forte disponibilité. Le programme doit être adapté aux caractéristiques réelles du sol et de la culture.

P6

Suivre les analyses

Les analyses de sol et l’historique de fertilisation apportent un contexte utile pour raisonner les décisions phosphatées dans la durée.

Sol

Le système racinaire commence par un environnement fonctionnel.

Le sol n’est pas seulement un support physique. Il constitue un environnement complexe qui stocke l’eau, abrite une activité biologique et influence continuellement la disponibilité des éléments nutritifs.

01

Structure

Une structure favorable facilite la circulation de l’air et de l’eau et permet aux racines d’explorer un volume de sol plus important.

02

Matière organique

La matière organique participe à de nombreuses propriétés du sol, notamment sa capacité à retenir de l’eau et des éléments nutritifs et à soutenir certaines fonctions biologiques.

03

pH

Le pH influence la disponibilité de nombreux éléments. Son interprétation permet de mieux comprendre pourquoi certains nutriments peuvent être abondants mais insuffisamment accessibles.

04

Salinité

Dans certains environnements, la salinité peut limiter la croissance et modifier les relations entre eau, racines et nutrition.

05

Activité biologique

Le sol abrite une communauté biologique diverse. Certaines stratégies agronomiques peuvent intégrer des technologies microbiennes ou favoriser un environnement compatible avec leur fonctionnement.

06

Analyse et historique

Une mesure isolée donne une photographie. L’analyse répétée dans le temps, combinée à l’historique de la parcelle, permet de suivre des tendances et d’améliorer les décisions.

Eau & nutrition

Deux ressources qui doivent être raisonnées ensemble.

Une nutrition optimale devient difficile lorsque l’eau disponible ne permet pas à la culture d’accéder aux nutriments. Inversement, un programme d’irrigation performant peut être limité par une nutrition insuffisante ou déséquilibrée.

W1

Transport des nutriments

L’eau participe au déplacement de nombreux éléments dans le sol et à leur transport vers la surface racinaire.

W2

Développement racinaire

Les racines explorent davantage lorsque les conditions physiques et hydriques du sol permettent leur croissance.

W3

Fertigation

Les systèmes fertigués permettent, selon les infrastructures disponibles, de rapprocher les apports d’eau et de nutriments de la demande de la culture.

W4

Qualité de l’eau

La composition de l’eau d’irrigation peut influencer la nutrition, la compatibilité de certaines solutions et l’évolution du milieu racinaire.

W5

Précision

L’objectif est de limiter les situations où les applications sont mal synchronisées avec la capacité du sol et de la culture à les valoriser.

W6

Adaptation régionale

Les priorités diffèrent fortement entre cultures pluviales, systèmes irrigués intensifs, zones arides et régions disposant de ressources hydriques plus abondantes.

Racines

L’efficacité des nutriments dépend de la capacité de la plante à les atteindre.

Le système racinaire constitue l’interface principale entre la culture, l’eau et la majorité des éléments nutritifs. Son développement est donc directement lié à la performance globale du programme.

R1

Implantation précoce

Les premières phases de croissance déterminent la capacité initiale de la plante à explorer son environnement et à accéder aux ressources.

R2

Volume exploré

Plus les racines explorent un volume de sol fonctionnel, plus elles ont d’opportunités d’intercepter l’eau et les éléments nutritifs disponibles.

R3

Nutrition localisée

Dans certains systèmes, rapprocher les nutriments de la zone racinaire peut améliorer leur accessibilité durant des phases importantes du cycle.

R4

Biostimulation

Certaines solutions biostimulantes peuvent être positionnées autour d’objectifs liés au fonctionnement racinaire, selon leur composition, leur mode d’action et leur usage autorisé.

R5

Nutrition de démarrage

Des apports adaptés au démarrage peuvent être intégrés à une stratégie visant à accompagner les premières étapes du développement végétatif.

R6

Observation

L’état des parties aériennes ne raconte pas toujours toute l’histoire. Lorsque cela est possible, l’observation du système racinaire enrichit le diagnostic agronomique.

Biologie & biostimulation

Compléter la nutrition minérale par des stratégies ciblées.

Les biostimulants, inoculants et autres solutions biologiques constituent des outils complémentaires. Leur utilisation doit être associée à un objectif agronomique clair et à des conditions d’application adaptées.

BIO1

Biostimulants

Selon leur composition et leur positionnement, ils peuvent être utilisés pour soutenir certains processus liés à l’établissement, au développement racinaire, à la croissance ou à la qualité de la culture.

BIO2

Inoculants

Certains systèmes agricoles utilisent des microorganismes sélectionnés, notamment lorsque la culture et le programme agronomique se prêtent à l’établissement d’interactions biologiques spécifiques.

BIO3

Traitements de semences

Le traitement de semences permet de positionner une technologie au plus près de la plante dès le début du cycle, avec des volumes ciblés et une application localisée.

BIO4

Complémentarité

Une technologie biologique ne remplace pas automatiquement la fertilisation nécessaire. Elle doit être intégrée à une stratégie nutritionnelle globale.

BIO5

Compatibilité

Les produits biologiques peuvent nécessiter des précautions spécifiques en matière de stockage, de mélange, de température et de délai entre traitement et utilisation.

BIO6

Évaluation locale

Les réponses biologiques dépendent du contexte. Les essais locaux et les observations agronomiques jouent donc un rôle important dans la construction des recommandations.

Équilibre nutritionnel

L’efficacité d’un programme dépend aussi des nutriments nécessaires en petites quantités.

Une culture peut recevoir suffisamment d’azote, de phosphore et de potassium tout en restant limitée par un autre élément. Une nutrition durable cherche donc à identifier les facteurs réellement limitants plutôt qu’à raisonner uniquement les macronutriments.

Zn

Zinc

Le zinc participe à plusieurs fonctions métaboliques et enzymatiques. Son besoin et sa disponibilité varient selon les cultures et les sols.

B

Bore

Le bore intervient dans plusieurs processus liés au développement végétal. Les besoins doivent être gérés avec précision selon la culture et les conditions du programme.

Fe

Fer

La disponibilité du fer peut être influencée par les caractéristiques du sol et de l’eau. La stratégie dépend donc du diagnostic et du contexte.

Mn

Manganèse

Le manganèse participe à différentes fonctions physiologiques. Sa disponibilité peut évoluer en fonction du milieu racinaire.

Cu

Cuivre

Le cuivre est nécessaire en faibles quantités et doit être intégré au programme en fonction des besoins de la culture et du diagnostic.

Mo

Molybdène

Le molybdène est impliqué dans certaines fonctions liées au métabolisme de l’azote et peut être particulièrement pertinent dans certains systèmes.

Mesurer pour améliorer

Une stratégie durable progresse lorsque les décisions deviennent mesurables.

L’amélioration continue nécessite un point de départ, des indicateurs pertinents et une lecture prudente des résultats. Les données permettent de distinguer les changements réellement utiles des simples impressions.

D1

Analyses de sol

Elles apportent des informations sur l’environnement dans lequel la fertilisation doit fonctionner et contribuent à raisonner certains apports.

D2

Analyses végétales

Lorsque cela est approprié, elles peuvent compléter l’analyse du sol en apportant une indication sur le statut nutritionnel de la culture.

D3

Historique de rendement

Les performances passées permettent de mieux comprendre la variabilité du système et d’établir des références pour les saisons suivantes.

D4

Observations au champ

Levée, vigueur, enracinement, symptômes, uniformité et développement fournissent des informations utiles lorsqu’ils sont interprétés avec les autres données disponibles.

D5

Rendement et qualité

Le résultat final doit être rapproché de l’objectif réel du producteur, qu’il soit orienté vers le volume, la qualité, la régularité ou une combinaison de plusieurs critères.

D6

Analyse économique

Une amélioration agronomique n’a de valeur durable que si elle peut également s’intégrer au modèle économique de l’exploitation ou de la chaîne de distribution.

Évaluation au champ

Comparer les programmes avec méthode.

Les conditions agricoles varient d’une parcelle, d’une saison et d’une région à l’autre. Une évaluation structurée aide à comprendre dans quelles conditions une technologie apporte réellement de la valeur.

01

Définir l’objectif

Avant l’essai, préciser ce que l’on cherche à améliorer : rendement, qualité, vigueur, enracinement, disponibilité d’un nutriment, simplicité d’application ou autre critère.

02

Créer une référence pertinente

Le programme comparatif doit représenter une pratique réaliste afin que les différences observées puissent être interprétées correctement.

03

Limiter les différences inutiles

Lorsque plusieurs facteurs changent simultanément, il devient difficile d’identifier l’origine de la réponse observée.

04

Documenter les conditions

Date de semis, variété, fertilisation, météo, irrigation, traitements et autres événements permettent de replacer le résultat dans son contexte.

05

Répéter

Lorsque cela est possible, répéter les évaluations sur plusieurs zones, sites ou campagnes permet d’obtenir une vision plus robuste.

06

Interpréter avec prudence

Une performance observée dans un contexte donné ne garantit pas automatiquement le même résultat dans toutes les conditions de production.

Valeur des intrants

Considérer tout ce qui se trouve derrière chaque application.

Un intrant agricole mobilise davantage que le produit lui-même. Fabrication, formulation, conditionnement, transport, stockage, manutention et application font partie de la chaîne qui apporte le nutriment jusqu’à la culture.

01

Production

Les fertilisants et autres intrants nécessitent des ressources pour être fabriqués. Améliorer leur utilisation au champ peut donc augmenter la valeur tirée de l’ensemble de cette chaîne.

02

Transport

Les produits doivent être acheminés jusqu’aux marchés, distributeurs et exploitations. Une bonne planification contribue à limiter les mouvements inutiles et à sécuriser les approvisionnements.

03

Stockage

Une gestion correcte du stockage permet de préserver les caractéristiques des produits et de limiter les dégradations ou pertes de qualité.

04

Application

Chaque passage mobilise du temps, de l’équipement et de l’énergie. Les programmes doivent donc rechercher un équilibre entre précision, efficacité et simplicité opérationnelle.

05

Compatibilité

Une technologie qui s’intègre correctement aux pratiques existantes peut faciliter son adoption et limiter les opérations supplémentaires.

06

Valeur finale

La question centrale reste la même : quelle part de l’investissement mobilisé contribue effectivement à la production et aux objectifs de l’utilisateur ?

Variabilité agronomique

Construire des programmes capables de fonctionner dans des conditions changeantes.

Les cultures sont exposées à une variabilité importante des températures, des précipitations, de l’humidité du sol et des conditions de croissance. Une stratégie agronomique robuste cherche à tenir compte de cette variabilité plutôt que de dépendre d’un scénario unique.

V1

Calendrier flexible

Adapter les applications aux conditions réelles peut être plus pertinent qu’un calendrier totalement fixe lorsque l’exploitation le permet.

V2

Racines fonctionnelles

Un système racinaire bien développé constitue un élément important de la capacité de la plante à exploiter l’eau et les nutriments présents dans le sol.

V3

Nutrition équilibrée

Réduire les limitations nutritionnelles évitables contribue à maintenir le fonctionnement de la culture dans les limites imposées par son environnement.

V4

Suivi de parcelle

L’observation régulière permet d’identifier plus rapidement les écarts entre le programme prévu et la situation réellement rencontrée.

V5

Diversité des outils

Fertilisation du sol, fertigation, nutrition foliaire, biostimulation et technologies de semences peuvent offrir plusieurs leviers d’intervention selon le système.

V6

Apprentissage continu

Chaque campagne apporte de nouvelles informations sur les interactions entre sol, climat, culture et programme nutritionnel.

Europe · Moyen-Orient · Afrique

La durabilité n’a pas la même priorité partout.

Les défis agronomiques changent selon les sols, les ressources en eau, les cultures, les infrastructures, la taille des exploitations et les pratiques locales. Notre approche régionale vise à replacer chaque technologie dans son contexte réel d’utilisation.

EU

Europe

Les systèmes européens couvrent une grande diversité de cultures, de climats et d’intensités de production. L’efficacité des intrants, la précision agronomique et l’adaptation aux exigences locales peuvent constituer des priorités importantes.

ME

Moyen-Orient

Dans de nombreux systèmes irrigués, la gestion de l’eau, la fertigation, la qualité de l’eau, la salinité et l’efficacité du système racinaire peuvent jouer un rôle particulièrement important.

AF

Afrique

La diversité des climats, des sols, des cultures et des niveaux d’intensification nécessite des solutions adaptées aux réalités économiques et opérationnelles de chaque marché.

Une approche locale pour un objectif global.

Rotterdam, Istanbul, Dubaï, Casablanca, Nairobi et Johannesburg constituent nos points d’appui régionaux pour accompagner les demandes en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique.

Toute la chaîne de valeur

La durabilité implique producteurs, fabricants, distributeurs et agronomes.

L’efficacité au champ dépend souvent de décisions prises bien avant l’application. Formulation, qualité, distribution, stockage, recommandation et accompagnement technique participent tous au résultat final.

MAN

Fabricants d’engrais

Certaines technologies peuvent être intégrées à des processus de formulation, traitement ou enrobage lorsque leur nature et leur homologation le permettent.

DIS

Distributeurs

Le distributeur joue un rôle important dans le choix des solutions, leur disponibilité et leur adaptation aux besoins des marchés locaux.

AGR

Agronomes

Le positionnement de la technologie doit rester lié à un diagnostic, à un objectif mesurable et aux conditions de la culture.

FAR

Producteurs

L’exploitation constitue le lieu où tous les éléments du programme se rencontrent : sol, eau, semences, nutrition, météo et opérations.

FOR

Formulateurs

Les partenaires de formulation peuvent rechercher des solutions permettant de différencier leurs produits tout en conservant une logique agronomique claire.

LOC

Partenaires locaux

La connaissance des cultures, des pratiques et des attentes du marché local est essentielle pour transformer une technologie en solution réellement utilisable.

Construire un programme

Six questions avant d’ajouter une nouvelle technologie.

La meilleure technologie est celle qui répond à un besoin identifié, s’intègre aux opérations existantes et peut être évaluée par rapport à un résultat attendu.

1

Quel est l’objectif ?

Rendement, qualité, disponibilité d’un nutriment, enracinement, efficacité d’un engrais, simplification du programme ou autre résultat.

2

Quelle est la contrainte ?

Sol, pH, eau, source fertilisante, calendrier, logistique, équipement, disponibilité ou autre facteur limitant.

3

Que fait déjà le programme ?

Avant d’ajouter une intervention, comprendre les doses, sources, moments et méthodes d’application existants.

4

Où la technologie agit-elle ?

Sur le fertilisant, dans le sol, autour des racines, sur la semence, dans la plante ou dans un autre compartiment du système.

5

Comment sera-t-elle appliquée ?

Enrobage, mélange, application au sol, fertigation, pulvérisation foliaire ou traitement de semences selon le produit concerné.

6

Comment mesurer sa valeur ?

Définir avant utilisation les indicateurs qui permettront de déterminer si la technologie atteint réellement l’objectif recherché.

Durabilité économique

Une solution doit pouvoir être adoptée, répétée et financée.

Une innovation agricole ne devient durable que lorsqu’elle fonctionne dans les conditions économiques et opérationnelles de ceux qui doivent l’utiliser.

Retour sur investissement

Le coût d’une technologie doit être mis en relation avec la valeur qu’elle peut contribuer à générer pour le programme.

OPS

Simplicité opérationnelle

Une solution difficile à stocker, doser ou appliquer peut perdre une partie de sa valeur pratique, même si son concept est pertinent.

REP

Répétabilité

Les utilisateurs recherchent des programmes suffisamment robustes pour être intégrés à leurs opérations saison après saison.

SUP

Approvisionnement

La disponibilité du produit et la qualité de la chaîne logistique sont des éléments essentiels d’une solution commerciale durable.

REG

Conformité locale

Les usages autorisés, l’étiquetage et les conditions de commercialisation doivent être respectés sur chaque marché.

SUPP

Accompagnement

Une technologie est plus facile à positionner lorsqu’elle est accompagnée d’une compréhension claire de son utilisation et de ses limites.

Nos principes

La durabilité commence par de meilleures décisions agronomiques.

Nous ne considérons pas une technologie comme une solution isolée. Sa valeur dépend de sa capacité à renforcer un programme agronomique cohérent, mesurable et adapté au contexte local.

01

Comprendre avant d’intervenir

Identifier la culture, le sol, le programme existant et la contrainte avant de sélectionner une solution.

02

Compléter l’agronomie

Les technologies doivent soutenir les bonnes pratiques, pas les remplacer.

03

Adapter au marché

Les recommandations doivent tenir compte des réalités agricoles, économiques et réglementaires locales.

04

Mesurer

Les résultats doivent être comparés à une référence et interprétés dans leur contexte.

05

Améliorer progressivement

Chaque saison peut être utilisée pour affiner le programme sur la base de nouvelles observations.

06

Construire pour le long terme

Les décisions doivent soutenir à la fois la performance immédiate et la capacité du système de production à continuer de fonctionner.

Votre programme

Les informations qui nous permettent de mieux comprendre votre besoin.

Plus votre contexte est précis, plus nous pouvons orienter rapidement votre demande vers la famille de technologies et l’interlocuteur appropriés.

01

Pays et région

Pour replacer le projet dans son contexte agronomique, commercial et réglementaire.

02

Culture

Culture principale, variété ou type si pertinent, cycle et rendement ou qualité recherchés.

03

Sol et eau

Analyses disponibles, pH, texture, irrigation et autres informations utiles au diagnostic.

04

Programme de fertilisation

Sources utilisées, doses, calendrier, placement et méthodes d’application existantes.

05

Objectif de durabilité

Efficacité des nutriments, optimisation d’un engrais, gestion de l’eau, enracinement, biostimulation ou autre priorité.

06

Type de projet

Exploitation agricole, distribution, fabrication d’engrais, formulation, essai agronomique ou développement de marché.

Nutrition durable des cultures

Démarrer une conversation

Présentez-nous votre culture, votre programme de fertilisation, votre marché ou votre besoin de distribution. Indiquez-nous, si possible, votre pays, vos sources d’engrais, votre méthode d’application et l’objectif que vous souhaitez améliorer. Notre équipe orientera votre demande vers le bon interlocuteur régional.

FAQ

Questions fréquentes sur la nutrition durable des cultures.

Les principes décrits ici sont généraux. Les recommandations, usages et doses dépendent toujours de la culture, du produit, des conditions locales et des exigences réglementaires applicables.

Une nutrition durable vise à concilier productivité, efficacité des intrants et gestion responsable des ressources. Elle cherche à apporter les nutriments nécessaires dans une forme, une dose, un calendrier et un emplacement adaptés au système de production.

La quantité d’engrais appliquée ne correspond pas automatiquement à la quantité de nutriment utilisée par la culture. Entre l’application et l’absorption, différents processus physiques, chimiques et biologiques peuvent modifier la disponibilité du nutriment.

Améliorer l’efficacité consiste à rechercher une meilleure correspondance entre les nutriments apportés et les besoins réels de la culture.

Pas nécessairement. Une dose doit être déterminée à partir des besoins de la culture, des caractéristiques du sol, du rendement visé et des recommandations agronomiques pertinentes.

La durabilité repose avant tout sur l’utilisation appropriée des intrants, et non sur une réduction automatique indépendamment du contexte.

Ces quatre dimensions constituent un cadre de raisonnement de la fertilisation. Il s’agit de choisir une source adaptée, une dose cohérente avec les besoins, un moment correspondant autant que possible à la demande de la culture et un emplacement permettant aux racines d’accéder au nutriment.

Selon leur mode d’action, certaines technologies sont destinées à intervenir sur des étapes spécifiques du cycle de l’azote afin d’améliorer l’alignement entre disponibilité et demande de la culture ou de réduire l’importance de certaines voies de perte.

Le mode d’action, les sources compatibles et les conditions d’utilisation doivent être vérifiés pour chaque produit.

La disponibilité du phosphore est influencée par les caractéristiques chimiques du sol et il se déplace généralement relativement peu. Le placement, le pH, la source utilisée et la capacité des racines à explorer le volume de sol fertilisé peuvent donc être importants.

Le sol détermine l’environnement dans lequel les racines doivent accéder à l’eau et aux nutriments. Sa structure, son pH, sa teneur en matière organique, ses propriétés physiques et sa chimie influencent donc directement le fonctionnement du programme de fertilisation.

L’eau participe au mouvement de nombreux nutriments vers les racines et au fonctionnement physiologique de la culture. Une disponibilité insuffisante ou mal synchronisée peut donc limiter l’utilisation d’un programme de fertilisation par ailleurs correctement conçu.

Dans les systèmes équipés pour cela, la fertigation permet de rapprocher les apports d’eau et de nutriments et de fractionner certaines applications. Sa pertinence dépend de la culture, de la qualité de l’eau, du système d’irrigation et de la compatibilité des produits utilisés.

Les racines constituent l’interface entre la culture et la majorité des ressources présentes dans le sol. Un système racinaire fonctionnel permet à la plante d’explorer davantage de sol et augmente les possibilités d’interception de l’eau et des nutriments disponibles.

En règle générale, non. Les biostimulants sont utilisés comme outils complémentaires dans un programme agronomique. Ils ne remplacent pas automatiquement les nutriments nécessaires au développement de la culture.

Une culture peut être limitée par un élément nécessaire en petite quantité. Zinc, bore, fer, manganèse, cuivre, molybdène et autres éléments remplissent différentes fonctions. Leur gestion doit être raisonnée en fonction des besoins et du diagnostic.

Il faut d’abord définir l’objectif. Les indicateurs peuvent inclure rendement, qualité, quantité d’intrants utilisée, efficacité du programme, uniformité de la culture, données de sol ou de plante et résultat économique.

L’indicateur pertinent dépend du problème que le programme cherche réellement à résoudre.

Une bonne évaluation commence par un objectif et une référence clairement définis. Les conditions de culture et les différences entre programmes doivent être documentées afin de pouvoir interpréter le résultat.

Lorsque cela est possible, répéter l’évaluation sur plusieurs zones ou campagnes améliore la solidité des conclusions.

Non. Les environnements agricoles sont très différents. Les sols, les climats, les cultures, la disponibilité et la qualité de l’eau, les systèmes de production et les réglementations exigent une adaptation locale des stratégies.

Nous accompagnons nos clients depuis Rotterdam, Istanbul, Dubaï, Casablanca, Nairobi et Johannesburg, pour des marchés en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique.

Notre portefeuille comprend des technologies liées à l’efficacité de l’azote et du phosphore, des biostimulants, micronutriments, inoculants, traitements de semences et autres solutions destinées aux programmes modernes de nutrition végétale.

Contactez-nous en indiquant votre pays, votre culture et la technologie ou le produit recherché. La disponibilité, l’homologation, les usages, les doses et les instructions peuvent varier selon le marché.

Oui. Nous accueillons les demandes de distributeurs, producteurs et formulateurs d’engrais, partenaires agronomiques et exploitations agricoles à la recherche de solutions adaptées à leurs marchés.

Non. Chaque produit possède ses propres caractéristiques, doses, compatibilités, usages et conditions d’application.

Toujours lire et respecter l’étiquette approuvée en vigueur dans le pays concerné.

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